Accueil  > Points de vue > Récits de voyages > Evian-Istanbul, 45 jours et 2700 kilomètres, à vélo

Evian-Istanbul, 45 jours et 2700 kilomètres, à vélo

Par - le 13 juillet 2016

Cet été, nous avons décidé de suivre une petite virée à vélo entre potes : Victor, Nico et Raph. Le programme prévu est en réalité plus qu’une balade, il s’agit de joindre Istanbul en partant d’Evian : en bref 2700 km ! Ici, ils nous racontent leurs préparatifs à quelques heures du départ.

 

Evian-Istanbul, 45 jours et 2700 kilomètres, à vélo

Check-list avant de partir pour l’Evian-Istanbul

Nous préparons les vélos, fixons les portes bagages, faisons un dernier état des lieux du matériel nécessaire en cas de pépin technique. Les dernières commandes sont passées : 2 tentes, des chaînes, un dérive-chaîne, compteurs kilométriques et multi-outils. Dernier achat, 3 billets de train ralliant Paris à Thonon.

Déjà dans nos sacs : duvets, tapis de sol, réchaud, popote, torches, outils, go-pros, pharmacie, couteaux, le gros du matériel technique et bien sûr quelques vêtements qui feront la route, au total une trentaine de kilos chacun. On part avec l’idée de camper quand on peut, et si la chance nous tombe dessus être invité à poser nos tentes chez l’habitant.

Evian-Istanbul, 45 jours et 2700 kilomètres, à vélo

 

L’objectif Evian-Istanbul, on s’en régale d’avance

Photo 3 article 1

 

Traverser les Alpes, de la France à l’Italie, arriver en Slovénie, descendre l’Adriatique par la Croatie, l’Albanie, le Monténégro, la Macédoine, la Grèce, pour atteindre la porte de l’Asie à Istanbul.

Nous avons ce voyage en tête depuis un moment, c’est la concrétisation d’une envie commune : expérimenter une nouvelle manière de voyager.

Monter sur nos vélos, commencer à pédaler,  oublier les tourments de la vie quotidienne, ceux du passé, ceux du futur.

S’évader au grand air pour un moment,réussir un peu à s’épurer le crâne de la masse d’ informations constantes que l’on reçoit tous les jours dans notre chère capitale. On en rêve.

Et le vélo offre beaucoup d’avantages, comme la marche, il permet d’aller moins vite, de prendre son temps, de le perdre même, et d’apprendre à le savourer. L’effort physique nous parait nécessaire pour lâcher prise et se surpasser. Se libérer et se rencontrer au final.

 

DCIM102MEDIA

 

On espère que ce voyage sera à la hauteur de nos espérances et vous donnons rendez-vous dans deux semaines pour l ‘épisode #2, et cette fois-ci sur la route 😉

Commentaires (4)
louise15 juillet 2016 à 10 h 14 min

Bonjour à vous 3,

Quelle belle aventure ! J’ ai hâte de suivre l’ épisode 2.

Bon courage pour la route.

flo15 juillet 2016 à 18 h 54 min

bjr à vous 3,
je vous envie 😉 , vous avez peut être déjà fait ce genre de trip avant mais si ce n’est pas le cas; vous verrez que vous allez vouloir voyager que comme ca apres.

avant votre départ au besoin, n’hésitez pas j’ai eu la chance de pouvoir faire ce voyage avant : http://le-blog-qui-marche.terdav.com/expeditions/suivi_expe/grande-traversee-de-largentine-velo/

a bientôt sinon bon trip

Ars17 juillet 2016 à 9 h 07 min

Sublime odyssée que vous entreprenez là, Raphaël !
Volonté, courage et amnegation face à l’effort entreprit.
Je vais motiver ton père pour un périple 3eme âge
Je vais épier chaque nouvelle de votre part.
Encore bravo à vous trois.
Bises mon chéri.

Aurélien P19 juillet 2016 à 13 h 19 min

Allez allez les gars!
Ca va se la kiffer apparemment vu votre sourire sur la première photo.
Profitez d’une petite baignade au lac de Bled en Slovénie.