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Le « Yéti » sur les terres du Sagarmatha (Everest)

Par - le 26 octobre 2015
Le "Yéti" sur les terres du Sagarmatha (Everest)

Le « Yéti » sur les terres du Sagarmatha (Everest)

C’est depuis le Solu Kumbhu, sur les terres du Sagarmatha (Everest), que Laurent et Anne nous envoient quelques nouvelles de leur expé au Népal « Sur les traces du Yéti ».

« Le trek de Gosaind Kunda est opérationnel, mais beaucoup d’hébergements ont disparus. Le chemin a été refait sur de nombreuses portions, il est donc exploitable.
L’Helambu fut une découverte. Peu d’altitude mais un nombre incroyable de montées qui sont suivies par de nombreuses descentes qui précèdent d’incessantes montées qui… Tout sauf plat, vous avez compris 😉  Nous traversons de nombreux villages et bénéficions de l’hospitalité des népalais.

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Bien entendu, nous avons aussi passé pas mal de temps à chercher des sentiers tracés par le passage des bergers avec leurs troupeaux, d’où une quantité impressionnante d’options. Options qu’il faut démêler, pour parfois terminer, le soir venu, dans des alpages sans eau.

Rejoindre la région du Gaurishankar c’est aussi renouer avec les champs de millet et les descentes abruptes, mais c’est aussi se rapprocher de la vallée de la Rolwaling.
La route qui permet d’y accéder depuis Katmandou s’arrête, pour un certain temps à Jagat, puisque après elle est détruire.
Je ne suis pas passé par la Rolwaling depuis 14 ans, et les guest-houses ont poussé comme des champignons. Mais cela n’enlève rien à la difficulté de franchir le col du Tashi Labsa (5760m).
Les 2 moraines qui s’enchaînent sont longues et éreintantes. Il faut aussi trouver le chemin pour passer de l’une à l’autre, ce n’est pas une mince affaire.
La nuit à 5400m est aussi très fraîche, mais permet de monter sur le dernier glacier avant le col. Une petite neige fraîche nous a permis une montée « facile » pour un panorama grandiose.

La descente, comme pour la montée, il fait à nouveau slalomer entre des passages bien cachés, des moraines, des éboulis, des portions de glaciers, pour rejoindre au bout de neuf heures un beau camp dans une prairie à 4650m.
Mais le coucher de soleil était tellement beau que l’on en a oublié les difficultés de la journée.
Aujourd’hui Thame pour quelques jours dans le Solu Khumbu et ses 3 cols avant de nous retrouver face à notre difficulté majeure : la traversée vers le Makalu.
On se retrouve donc de l’autre côté 😉 .  »

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